Réponses aux questions les plus courantes (FAQ)
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Frédéric LAPUYADE-SMEGREG le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Le fondement des substitutions est le SAGE des Nappes profondes de Gironde approuvé en 2003 et révisé en 2013. Ce SAGE fait le constat de bilans déséquilibrés à grande échelle au sein des nappes profondes. La comparaison de ce qui est prélevé à ce que peuvent supporter les nappes sur des zones délimitées ont amené la CLE du SAGE Nappes profondes à considérer comme déficitaire les nappes de l'Eocène et du Campano-Maastrichtien comme déficitaire dans la zone centre du département. Le deuxième constat réalisé est l'existence de risques plus locaux liées aux modalités d'exploitation de ces nappes : risque de salinisation de la nappe de l'Eocène inférieur à moyen en bordure de l'estuaire et risque de dénoyage de l'Oligocène au sud de l'agglomération. Les éléments de dimensionnement à prendre en compte pour préciser les volumes à substituer sont les suivants :
- restauration du bon état des unités de gestion déficitaires et des zones à risques ;
- évolution de la demande en eau potable à l'échelle du territoire départemental en lien avec une croissance démographique soutenue ;
- la prise en compte du risque d'indisponibilité de certains pôles de production d'eau potable plus sensibles aux pollutions ;
- le gisement d'économie d'eau mobilisable, travail auquel le SMEGREG consacre autant de moyen qu'à l'étude des ressources conventionnelles ;
- la nécessaire sécurisation des services de l'eau potable.

 

Frédéric LAPUYADE-SMEGREG le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Deux cartes pour répondre à cette question : la première présente les captages d'eau potable en fonction de la nappe captée et la deuxième les volumes prélevés dans la nappe de l'Eocène moyen. On voit ici que tous les girondins sont approvisionnés en eau potable à partir des nappes profondes et que la nappe déficitaire de l'Eocène déficitaire que l'on souhaite soulager est utilisée par bien d'autres collectivités que Bordeaux Métropole notamment dans toute la zone centre du département. Si l'on regarde les volumes prélevés à l'Eocène moyen, il conviendrait de ne pas dépasser 38,3 Mm3/an. Sur la dernière décennie, les volumes prélevés oscillent entre 41 et 55 Mm3/an et sont destinés en très grande majorité à la production d'eau potable. Sur cette même période les prélèvements de la CUB dans cette nappe ne représentent que 9 à 15 Mm3/an alors que la CUB représente la moitié de la population girondine. Même si elle exploite la nappe de l'Eocène, ce n'est pas la CUB qui a rendu nécessaire la substitution mais l'ensemble de ceux qui y prélèvent et la CUB ne représente qu'une partie des prélèvements.

Patrick EISENBEIS-SMEGREG le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

La substitution n'est pas le seul moyen identifié par le SAGE Nappes profondes pour résoudre le problème de surexploitation de certaines nappes puisque le SAGE a fait des économies d'eau et de la maîtrise des consommations la première de ses priorités. Si l'on examine l'évolution des prélèvements dans les nappes profondes depuis la fin des années 60, on constate qu'ils n'ont cessé de croitre jusqu'en 2003, année de la canicule et de l'approbation du SAGE et diminue depuis cette année 2003 alors que la population augmente à un rythme toujours plus soutenu. Sil l'on regarde maintenant le volume prélevé par habitant, on constate également une diminution depuis 2003 sachant que le SAGE s'est fixé en 2013 un objectif minimal à respecter pour le prélèvement pas habitant et un objectif renforcé plus ambitieux. Pour mettre en avant les résultats déjà enregistrés, on peut citer les pertes des réseaux d'eau potable qui sont passés de 25% et 2003 à 19,5% en 2015 soit une économie de 6 Mm3/an à l'échelle départementale. Les communes aussi font des efforts pour réduire les consommations dans leurs bâtiments ou pour l'arrosage des espaces verts. Bordeaux a ainsi réduit ses consommations de 700 000 m3/an depuis 2003 et Mérignac de 100 000 m3/an. Les particuliers font également des efforts de comportement et se sont équipés de matériels hydro-économes puisque les consommations moyennes par abonné sont passées de 110 m3/an en 2003 à 104 en 2015.

Patrick EISENBEIS-SMEGREG le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

On vient de voir (cf question Pourquoi ne pas faire des économies d'eau ?) qu'en Gironde les pertes sont inférieures à 20% au global ce qui est un très bon résultat. Par ailleurs le SAGE impose la réalisation de diagnostics de réseau à toutes les collectivités ainsi que la mise en œuvre de sectorisations pour travailler à des échelles plus fines et mettre en œuvre des actions curatives. Globalement le résultat est bon sachant que les objectifs nationaux sont respectés par la centaine de services d'eau potable à quatre exceptions près.

Frédéric LAPUYADE-SMEGREG le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Il faut rappeler que le SMEGREG a été créé en 1998 pour étudier la faisabilité de toutes les solutions de substitution et ce en toute indépendance. Ainsi onze solutions principales ont été étudiées depuis l'année 2000 sans compter les ressources d'intérêt plus local examinées également. La CLE du SAGE Nappes profondes a arrêté en 2009 une sélection parmi ces projets étudiés sur la base de critères clairement définis. Trois projets sont ressortis à l'issue de cet exercice : Oligocène de Sainte Hélène renommé aujourd'hui Landes du Médoc, le Cénomanien du sud Gironde sur lequel nous poursuivons des investigations et Eau de Garonne- réinfiltration – reprise qui est encore à l'étude et classé en troisième position.

Frédéric LAPUYADE-SMEGREG le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

La conception d'un projet obéit à des contraintes techniques. Le critère d'éloignement est important car il impacte très fortement le prix de l'eau puisqu'elle coûte cher à transporter et l'éloignement ne peut se concevoir qui si on transporte des grandes quantités d'eau. Nos études ont démontré que sur le secteur de Saumos-Sainte Hélène, les formations de l'Oligocène sont épaisses et perméables ce qui leur permet de supporter des prélèvements très importants. On est de plus ici dans une zone où cette nappe est alimentée depuis les aquifères sus-jacents ce qui garantit la reconstitution des réserve en cas d'exploitation. La nappe de l'Oligocène est ici suffisamment profonde pour être à l'abri des pollutions de surface mais pas trop pour que la température de l'eau ne soit rédhibitoire pour la production d'eau potable. Enfin les prélèvements sont peu nombreux à l'Oligocène dans les environs ce qui limite les possibilités de conflit d'usage.

question posée sur le site le 10 juillet 2015 :

Nous avons la chance d'avoir l'ocean a proximité qui peut nous fournir une énorme quantité d'eau potable en le dessalant. ce serait un investissement positif pour les futures générations de mettre en place ce procédé avant que les nappes ne se vident...

 

Réponse faite par le SMEGREG :

La solution du dessalement de l'eau de mer pose le problème de la consommation d'énergie de cette technique.

Si les progrès ont permis de diviser par 5 en 30 ans la quantité d'énergie nécessaire pour dessaler l'eau de mer, on reste toujours sur des coûts élevés, de l'ordre de 1,5 €/m3 soit plus de 6  fois supérieurs au coût de production pour un projet classique.

Et ce sans compter le problème de l'évacuation des saumures produites par le dessalement (qui constituent un déchet et sont par exemple à l'origine de la mort de massifs coralliens en Mer Rouge).

Le dessalement de l'eau de mer est dans la pratique une solution de dernier recours qu'utilisent les pays du golfe (parce qu'ils ont de l'énergie pas chères) ou Barcelone (qui n'a pas d'autre solution).

Nous n'en sommes pas à cette dernière extrémité en Gironde, bien au contraire.

 

Frédéric LAPUYADE-SMEGREG le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Le développement de l'agglomération depuis l'époque romaine s'est toujours traduit par des besoins en augmentation alors que les sources situées dans la ville devenaient indisponibles du fait de leur dégradation par des pollutions urbaines. La solutions a donc consisté à aller chercher de l'eau toujours plus loin dans les territoires périphériques. Avec le transfert des techniques de forage pétrolier vers la recherche d'eau après la 2e guerre mondiale, le recours aux nappes profondes a été facilité et les captages ont été créés au plus près des zones de besoin. Ce modèle n'est plus d'actualité car il se traduit par une trop grande concentration des prélèvements sur des territoires limités. Ceci étant précisé, rapprocher le champ captant de l'agglomération se traduirait par le risque de diminuer le débit des sources de l'ouest de la métropole. Des ressources existent plus près mais leur vulnérabilité est plus forte. Quant aux projets les plus proches à fort potentiel, ils ont été écartés (cf. "Pourquoi ce projet et pas un autre ?).

Frédéric LAPUYADE-SMEGREG le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

La recherche d'efficacité économique pour résoudre le problème de surexploitation de certaines nappes du SAGE conduit à privilégier les projets de grande capacité concentrés sur des parties du territoire plutôt que de multiplier des petits projets locaux dispersés dans l'espace. Le graphique présenté permet de comparer pour différentes collectivités le coût de revient du m3 issu d'un projet de grande capacité mais mutualisé à celui d'une solution locale portée isolément par chaque collectivité. A l'heure actuelle est étudié le scénario de substitution sachant que si l'eau produite par le champ captant est transférée vers Bordeaux-Métropole, près de la moitié de cette eau sera redistribuée vers des collectivités périphériques dont certaines très rurales. L'avantage d'utiliser le réseau de la Métropole est qu'il existe déjà et qu'on évite ainsi la création très coûteuse de canalisations de transfert vers ces collectivités.

Nicolas GENDREAU-Bordeaux Métropole le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Comme dit par ailleurs, l'eau va être amenée vers la Métropole et une partie sera redistribuée vers les services de l'eau voisins. Pour amener cette eau vers la Métropole, trois tracés ont été identifiés, chacun d'entre eux n'étant pas figé.Ces trois tracés font l'objet d'analyse sommaire pour croiser les avantages et inconvénients de chacun d'eux.

 Pour les forages, on part de l'hypothèse d'implantation théorique imaginée par le SMEGREG pour procéder à des simulations et vérifier la faisabilité globale du projet. Mais cela reste une implantation théorique et nous allons devoir travailler à l'implantation pour positionner au mieux chaque ouvrage pour minimiser ou supprimer les impacts en fonction du contexte local. Aucun ouvrage n'est définitivement implanté à ce stade de la réflexion.

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Nicolas GENDREAU-Bordeaux Métropole le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Pour ce sujet complexe, l'idée est d'entreprendre dès cette année des mesures à partir d'un réseau à mettre en place, en particulier pour la nappe du Plio-quaternaire. Le but est de disposer d'un état initial très précis et de suivre l'évolution des milieux dans le temps, en vérifiant que les hypothèses que nous utilisons sont les bonnes. Nous souhaitons nous appuyer sur les connaissances des acteurs locaux pour créer un réseau de mesure et de suivi détaillé de la nappe et des peuplements forestiers. La complexité de l'exercice tient bien entendu aux variations interannuelles des conditions météorologiques aujourd'hui influencées par les effets du changement climatique.

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Pierre DUCOUT CLE SAGE Nappes profondes le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Dans la mesure où la nappe est profonde, il n’y a pas de raison qu’il y ait des servitudes. On a cette expérience sur notre territoire

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Nicolas GENDREAU- Bordeaux-Métropole le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

 

Bordeaux métropole en tant que maître d'ouvrage propose de faire mais c'est le Préfet qui autorise ou non la réalisation à l'issue d'une procédure et notamment de l'enquête publique

Bruno de GRISSAC- Bordeaux-Métropole le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Deux acteurs importants ne figurent pas sur votre diapositive, ce sont les deux CLE qui veillent à garantir le bon état des ressources et leurs périmètres. Elles auront à se prononcer sur l'acceptabilité du projet, et en particulier la CLE du SAGE Lacs Médocains.

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Marc SALTEL-BRGM le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Un modèle est la représentation d’un système par un autre plus facile à appréhender. Un modèle sous-entend simplification. En hydrogéologie, il s’agit de représenter par des équations les écoulements de l’eau dans le sous-sol. Un modèle hydrogéologique a plusieurs finalités : représenter schématiquement une nappe, comprendre son fonctionnement et prévoir son comportement. Un modèle va nécessiter une synthèse des connaissances sur un secteur. La construction du modèle va permettre d’identifier des déficits de connaissance et des besoins d’investigations pour lever les incertitudes. L’outil modèle, une fois construit et validé, est utilisé pour évaluer l’impact d’un projet sur les ressources.

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Marc SALTEL-BRGM le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

On commence par un modèle géologique qui représente les formations présentes. C’est la coquille du modèle que l’on va renseigner avec les propriétés des réservoirs. On injecte ensuite de l’eau dans le modèle avec les précipitations données ici par Météo France et on en fait sortir par les sources ou les pompages. On compare ensuite le comportement que nous donne le modèle à ce que l’on a observé sur le terrain. Les comparaisons des simulations aux observations amènent à corriger le modèle jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de décalage ou très peu entre le simulé et l’observé.

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Marc SALTEL-BRGM le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Le modèle sait représenter les observations passées à partir de données climatologiques et des prélèvements connus. On construit pour le futur des scénarios sur la base d’hypothèses de pluie et de prélèvements. Les simulations de ces scénarios prospectifs vont permettre d’élaborer des cartes d’état du milieu à différentes échéances ou d’étudier l’évolution des niveaux sur un forage.

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Marc SALTEL-BRGM le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Des scénarios sont construits avec ou sans champ captant, pour différentes implantations des forages, pour différentes hypothèses climatiques. Ce sera l’une des tâches confiées aux ateliers. Pour évaluer l’impact, on compare les résultats donnés par deux simulations, l’une avec un scénario sans champ captant, l’autre avec un scénario intégrant le champ captant. Pour faciliter l’interprétation, on ne fait varier qu’un paramètre : avec ou sans champ captant par exemple. Car si on fait en même temps varier le climat par exemple, on ne saura pas discerner ce qui est imputable au champ captant ou au climat.

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Marc SALTEL-BRGM le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Les impacts sont différents parce-que les objectifs des simulations et les outils utilisés sont différents. En 2012 l’objectif était d’estimer l’impact du projet sur les nappes profondes à l’aide d’un outil régional, le modèle mathématique nord aquitain. C’est un outil qui n’a pas été conçu pour simuler des impacts sur la nappe de surface. Ce modèle ne prend pas en compte les échanges nappes-rivières et les calculs sont faits dans des mailles de 2 km par 2 km. Enfin, la simplification passait aussi par l’absence de calcul dans les couches imperméables qui séparent les réservoirs. L’outil n’était pas fait pour étudier l’impact sur la nappe de surface. Les simulations ont été faites avec deux hypothèses de champ captant, à 10 et à 12 Mm3/an, et deux hypothèses pour les conditions climatiques. A la question posée à l’époque, est-ce que l’Oligocène peut supporter un tel projet, la réponse était oui. Les simulations révélaient un impact sur les autres nappes et notamment celle du Plio-Quaternaire. Pour cette dernière, il était précisé que les résultats devaient être pris avec réserve car le modèle n’était pas fait pour ça.

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Marc SALTEL-BRGM le 21 avril 2015 à Sainte-Hélène

Une étude plus détaillée de la nappe du Plio-Quaternaire et du réservoir hydrographique apparaissent indispensables. Ce dernier est un réseau très dense et on a des mesures de débit qu’au débouché sur les lacs. Qui plus est on a plus de station de jaugeage permanente suivie par l’Etat.

Par ailleurs, les travaux que nous avons présentés en février à l’inter-CLE ont montré qu’il fallait préciser les perméabilités dans les couches peu perméables sur Sainte Hélène. Des capteurs sont déjà en place et des pompages vont être réalisés. Enfin, si l’on souhaite déplacer le champ captant vers le sud ou vers l’ouest pour limiter ou supprimer l’impact sur la nappe du Plio-Quaternaire, il serait nécessaire de vérifier par un ou plusieurs forages de reconnaissance que les hypothèses que nous avons faites sur les caractéristiques des réservoirs sont valides. Il n’y a pas en effet de forage et de données dans ces nappes sur Le Temple

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Lors des échanges ou prises de position ous avons noté les questions suivantes pour construire les FAQ (questions fréquemment posées). Ces questions auront  au fur et à mesure de l'avancée des travaux une réponse formalisée sur ce site.

 

Justificatifs du projet :

Pourquoi Bordeaux-Métropole a-t-elle besoin d'autant d'eau ?
"C'est de l'eau qui est destinée à permettre à la Métropole de devenir millionnaire".
Pourquoi une majorité de forages sur Saumos ?
Pourquoi le champ captant a-t-il été déplacé de Sainte Hélène sur Saumos ?

 

Impacts :

Est-on sûr des volumes disponibles dans l'Oligocène ?
Le projet peut-il générer des effondrements karstiques comme à saint Laurent du Médoc ?
Les pompages ne vont-ils pas générer un renouvellement de la ressource exploitée avec de l'eau de moins bonne qualité voire polluée ?
Quels sont les impacts du projet : sur la ressource en eau, sur les milieux, sur les usages, sur la forêt ?
Y aura-t-il encore de l'eau pour les besoins locaux (en eau potable) ?
Où seront les impacts ?
Comment les impacts sont-ils estimés ?
Comment les impacts seront-ils vérifiés ?
Quelles conséquences sur les lacs ? Leur niveau va-t-il baisser ?
Quelles conséquences sur la production forestière ?
Comment seront estimées les pertes de production ?
"Avec ce projet, les risque d'incendies seront accrus du fait de la sécheresse".
Pourquoi ne pas espacer plus les forages ?
Quel serait l’impact du rabattement de la nappe sur la forêt : a/ déjà installée, b/ à planter ou à semer ?
Quel serait l’impact de ce rabattement sur les landes humides et leur flore (Molinie, Gentiane pneumonanthe, Drosera, Sanguisorbe, etc.) et leur faune spécifiques ?
Quel type de lande existe au droit de la zone où se situerait le plus fort impact (Cf. Présentation du BRGM du 27 février 2015. Impact > à 30 cm sur 89 km2 (hypothèse 2)) ?
Quel serait l’impact sur le canal des Etangs ?
Quel sera l’impact des travaux de pose des canalisations pour raccorder le champ captant au réseau de la CUB ?

 

Outils et méthodes :

Compte tenu des pourcentages d’incertitudes issus du modèle sur l’évaluation de l’impact du projet sur le milieu (notamment par rapport à la pluviométrie et au changement climatique), sera-t-il possible/envisageable, que si un impact se faisait ressentir une fois le champ captant installé, de diminuer/faire fluctuer le volume exploité ?
Est-il envisageable de compenser le rabattement de la nappe du Plio-Quaternaire en modulant le drainage de la lande ?
Est-ce que la variation de ces prélèvements, et avec quel pas de temps, peut être intégrée au modèle pour simuler des scénarios d’exploitation ?

 

Gouvernance :

Comment seront calculées les compensations financières (en cas de perte de production) ?
Si le projet se réalise, que se passera-t-il si les impacts constatés sont plus forts que les impacts estimés ?
Si le projet se réalise, les autorisations de prélèvement (dans les nappes profondes) pour l'irrigation seront-elles remises en cause ?
Pourquoi ne pas avoir informé les acteurs concernés avant ?
Qui va payer ?
Qui est notre interlocuteur ?
Quelles seront les contraintes liées à la protection des forages ?
Auront nous des contraintes pour l'usage du sol, de l'eau ?
Que se passe-t-il si ce projet ne peut pas aller à son terme ? Quelle est l'alternative en ce qui concerne l'atteinte des objectifs du SAGE Nappes profondes dans les échéances fixées par la réglementation ?


Affirmations diverses

"Le pin adulte ne peut pas s'adapter à un abaissement du niveau de la nappe".
"Le pin peut s'adapter à un abaissement du niveau de la nappe quel que soit son âge".
"L'alios conditionne la capacité du pin à adapter son système racinaire à un abaissement du niveau de la nappe".
"L'abaissement énorme de la nappe va provoquer des effondrements du type minier et dégrader nos maisons."
"Pour les productions agricoles, il faudra passer en bio."

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Ces pages sont hébergées et gérées par le Syndicat mixte d'études et de gestion de la ressource en eau du département de la Gironde (SMEGREG). Elles visent à faciliter la concertation entre Bordeaux-Métropole, porteur du projet de champ captant des Landes du Médoc et les acteurs du territoire concerné.  Pour toute anomalie technique envoyer un mail à l'Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., pour les questions sur le contenu envoyer un mail à l'Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

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